Aujourd’hui est une drôle de journée ! Mon journal intime s’est jeté sur moi sans prévenir ! Il faut, décidément, apprendre la politesse à tout le monde
!
J’avais pourtant l’impression de ne lui avoir appris que des choses plutôt sympa. C’est vrai… lui raconter comment se passe la vie en dehors de ses lignes, qu’un jour il pourra venir l’explorer
avec moi. Bon, il y avait des signes mais comment accepter de les voir ? Les signes ? Peut-être mon manque de confiance en moi quand je lui décrivais le monde dans lequel je vivais. Il est
vrai que je ne pouvais rien lui cachais sinon qu’est-ce qui justifierais son existence. Lui mentir c’est comme se mentir à soi-même. Bon tout ça c’est bien joli, c’est “gnan-gnan” et ce n’est pas
du tout ce que j’ai voulu faire ressortir ici. Alors reprenons :
Si vous vous regardez dans un miroir et qu’il vous montre tout vos défauts, je vous assure que si vous voulez rester copain avec, vous lui dites « merci mon meilleur copain ! ».
Pas vrai ? Si non vous ne pourriez plus jamais vous regardez dans un miroir. C’est ce que j’ai fait avec mon journal. Pour moi un journal est comme un miroir. Est-ce qu’il faut donc que je
le respecte pour me respecter moi-même...
Lundi 14 septembre 2009
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Publié dans : Fiction, auto-fiction
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Maryline beauté et bonté divine,
Ton cœur est grand
Mais il faut le mériter pour le gagner
Et quand c’est gagné, il faut l’alimenter avec douteur et respect
Ton écoute et ta gentillesse ont ouvert beaucoup de forteresse
On se laisse prendre au jeux de ton sourire qui dissipe
Les nuages noirs de nos esprits.
Maryline, tu nous ouvres ton cœur
Et nous donne des rires et du bonheur,
Mais pense à le protéger
Pour ne pas le blesser.
Vendredi 11 septembre 2009
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Béa, enroulé par un anaconda, prise d’effroi
Elle lui hurle Ha ! Lâche- moi !!!!!! »
L’anaconda pris peur
Et se déroula tout en sueur.
Béa l’amazone sur son beau destrier,
Se retourna et l’anaconda pris de peur,
Elle lui fait un « doigt d’honneur »
En se moquant de ce serpent qui a prouvé
Qu’il était un petit joueur.
Vendredi 11 septembre 2009
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Publié dans : Essais de poèmes
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C’est dur d’avoir toute sa tête
Dans les moments de tempête
Je le sais et te comprends
Mais toujours « continuer de l’avant »
Doit être gravé en toi,
Quoi qu’il arrive, quoi qu’il t’attende !
Tu as le droit de ne pas aller bien,
Mais il faut que tu te rendes compte que tu n’es pas seule
Que ce soit des êtres visibles ou invisibles
Tu aura toujours quelqu’un pour te rattraper.
Seulement il faut y croire
Quand tu penses que tu es au fond, que c’est le désespoir
Alors par chance cela laisse la place à l’espoir
Toujours nous détruisons pour reconstruire et toujours mieux.
Seulement il faut y croire
Je pourrais te dire aussi, Pierrette, jolie pâquerette
Dans un champ sans gêne,
Où toutes les fleurs se permettent
De pousser en veux-tu en voilà
Mais la reine de ces champs,
Reste Pierrette, le soleil de ces champs de pâquerettes ;
Je voudrais te donner la force qu‘il te faut pour remonter
Mais seuls tes pieds et ta volonté pourront te rendre tes rêves
Parce que d’un seul coup tu donne du pied
Pour remonter à la surface
Te voilà libre de ta vie sans chaînes ni artifices.
Vendredi 11 septembre 2009
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Publié dans : Essais de poèmes
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Je fais ce que je veux
Parce que j’ai hâte de le voir dans les yeux,
Il cache bien son jeu et encore plus son âme,
Mais il me faut un effort dangereux mais aussi sans état d’âme
Mes pensées doivent se mettre dans un coin,
Et ne plus bouger jusqu’à ce que je revienne,
Le chemin est long et sinueux,
Mais son âme m’éclaire de ces rayons lumineux.
Je n’ai plus peur de la vie
Je crains que ce soit elle
Qui m’envoie à la poubelle
N’ai je pas compris ce qu’elle m’a appris
Ce n’est pourtant pas difficile à comprendre
Je voulais juste la pendre
L’éliminer et ne plus en entendre parler.
Elle est trop compliquée pour moi,
Qui est dans la tête un petit pois.
La mort est une amie
Qui à chaque fois me redit,
« Ce n’est pas ton heure ! ».
Mais je la connais et elle est bonne,
Un jour elle me prendra la main
Comme une mère qui guide son enfant
Pour la première fois à l’école.
Elle me dit que je suis libre de tout soucie
Et que tous ici sont mes amis.
Elle me montre parfois un morceau d’éternité
Pour ça je l’ai toujours aimée.
Ce n’est pas un texte que l’on pourrait trouver optimiste,
Mais les pensées on le « chic » pour vous emmener là ou elles veulent,
Rien à faire juste suivre la piste,
Et attendre la rencontre qui changera cette vision d’une vie triste et vide.
Vendredi 11 septembre 2009
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Publié dans : Essais de poèmes
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Je vois tes lèvres bouger mais aucun son ne sort,
je suis devenue sourde à tes paroles,
Je ne vois que ton physique,
Et on sait tout les deux que ça ne veux rien dire.
J'insiste, je me concentre sur ce que tu as a dire,
Je te connaît et je sais que ça ne me feras qu'avancer,
Mais une barrière s'élève dans mon esprit,
Une barrière ? Non, un mur...
Tu es le seul à pénétrer dans mon esprit,
Nous devons franchir ce mur tous les deux,
Ne me lâche pas la main, il fait si noir,
Bien observer, et trouver la faille.
Mon ascension dure maintenant... 4 ans,
Presque 5 et tu es toujours là,
J'entends au loin ta voix,
Il y a du mieux, je ne suis plus sourde.
Vendredi 11 septembre 2009
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Publié dans : Essais de poèmes
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Telle l’amoureuse alanguie,
Elle attend l’amour de sa vie,
Un amour pur et sans souci,
Qui la conduira sur le chemin,
Pourquoi pas le chemin de la vie.
Il ne se fait pas attendre au bord du précipice,
Heureusement parce qu’elle à peur du vide,
Sa vie en est déjà plein de ce vide,
Elle l’attend donc sereine et avide.
Le temps ne compte pas,
Il n’y a que le sablier qui compte,
Trois minutes pour les œufs,
Elle a hâte de le voir de ses yeux,
Dans ses yeux…
Pourra t-il seulement comprendre,
Que ma demande ne souffre pas d’attendre,
Elle veut le voir, le manger,
Toujours de ses yeux,
Dans ses yeux…
Elle s’est préparée,
Habillée et maquillée,
Peut-être s’est-elle trompée,
Doit elle l’attendre,
En tuant l’artificier.
Vendredi 11 septembre 2009
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Publié dans : Essais de poèmes
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Pour entendre les étoiles,
Il grandit ses oreilles au plus loin,
L’univers lui appartient,
Parce qu’il a grain de sable au creux de la main,
Il aime le partager avec ses amis et ses ennemis,
Parce ce qu’il se dit que ses amis en feront agapes,
Et ses ennemis seront sauvés de l’ignorance,
Par cette main, qui vient de loin.
Il aime les mains de pianiste
Elles ne sont jamais tristes,
Elles se balades entre les noirs et les blancs,
Et ses mains de pianiste inventent les gris.
Vendredi 11 septembre 2009
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Publié dans : Essais de poèmes
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